J’ai commencé la voile à l'âge de 8 ans.
J’ai fait plusieurs stages d’une semaine sur des dériveurs (optimist) et des catamarans, sur lac ou en Bretagne Nord. Mon père a acheté un dériveur de 4m en 2013, ce qui nous permet de faire des sorties en été dans les côtes d'Armor.
Cette même année, j’ai commencé à sortir en mer sur un Océanis 423, jusqu'en 2018 où j'ai pu faire 4 jours de navigation dans les îles anglo-normandes. Françis, son propriétaire, et mon père, m'ont impliqué progressivement dans les virements de bord et laissé barrer ou rentrer dans l'avant port. J'ai ensuite eu la chance de naviguer sur un Océanis 45 pieds, où nous étions trois, Christophe, le skipper, mon père et moi : tour de Belle-île, aller-retour Crouesty-île d’Yeu, puis en 2019, sur ce même bateau nous avons fait le tour de Bretagne en quatre jours, du Crouesty à Saint-Cast le Guildo, soit 272 Milles parcourus avec une nuit de navigation où j’ai effectué, seul, le premier quart de nuit (pour ma première fois).
Enfin, depuis l'été 2020, mon père loue un voilier durant une semaine, un Ovni 36 (2020 et 2021) ou un First 31.7 en 2022. Je secondes mon père dans les manœuvres, le reste de la famille étant moins expérimenté.
Enfin, durant l'année 2021/2022, dans le cadre de la préparation marine marchande, nous avons fait une dizaine d'après-midi de J80, où étant dans les plus expérimentés à la voile, j'ai régulièrement fait office de chef de bord ou de principal barreur.
| 2022 |
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| 2020, 2021, 2022 | Navigation en famille d'une semaine en août sur Ovni36 et First 31.7. Rôle d'équipier principal. |
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| 2018 |
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| 2017 | Navigation sur Océanis 423, rôle d'équipier. Environ 60h de navigation, 280 Milles parcourus. Un après-midi, nous avons dû aller au port des Bas-Sablons à St-Malo car le vent était fort et un La force du vent maximum que nous avont rencontré est 40 nœuds, je me rapelle avoir vu des pointes à 45. Mais nous avions ce jour là embarqué des amis et leur fils étant malade, Francis à juger plus prudent de rejoindre St Malo qui n'était pas loin. Lorqu'on est arrivé aux Bas-Sablons, le vent, presque plein ouest, rentrait dans le port… et même si on avait la chance d'avoir un moteur d'étrave la manœuvre n'était pas aisé. Sinon la plupart du temps, nous étions trois, Francis, mon père et moi. |
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| 2016 |
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| 2015 |
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| 2013 |
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| 2010 |
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